Interview : Alix d’Angalie

Bonjour à tous !

Merci à Ama, du blog Amabooksaddict, pour cette interview ! Vous pouvez consulter la publication originale ici.

« Bonjour Alix et bienvenue sur Amabooksaddict,
1. Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je ne suis pas très douée pour ce genre d’exercice : je suis plus à l’aise pour raconter la vie des personnages qui se bousculent dans ma tête que la mienne ! J’invente des histoires depuis toujours et j’en écris depuis que je suis capable de le faire, mais en cachette. C’est pour ça que j’ai emprunté le patronyme d’une aïeule pour mon nom de plume 🙂

2. Depuis quel âge écrivez-vous ? Quel a été votre premier roman terminé ?
Je ne saurais pas dire exactement à quel âge, mais je me souviens que j’ai commencé à écrire au collège, quand, en parallèle, je me suis mise à dévorer des livres. Pour répondre à la seconde question, tout dépend de ce que l’on entend par « terminé » ! Le premier roman auquel j’ai mis un point final est « l’ancêtre » du Peigne noir de Nibur. Une version que je n’ai pas conservée, et qui n’a vraiment plus grand-chose de commun avec le roman tel qu’il est aujourd’hui. La première histoire que j’ai réellement achevée est L’Édit d’Alambrisa, même s’il m’a fallu huit ou neuf ans pour en venir à bout !
3. Pouvez-vous nous parler de la publication de votre/vos roman(s) ?
Au départ, je n’avais même pas l’intention d’avouer à qui que ce soit que j’avais écrit des romans. Je parlais d’ailleurs d’« histoires », parce que pour moi, le terme de roman était réservé aux vrais écrivains. Par la suite, un heureux hasard a fait que j’ai peu à peu arrêté d’avoir honte d’écrire, au point d’envoyer l’un de mes romans à quelques éditeurs. Les maisons à compte d’éditeur ont conservé un silence que je n’ai eu aucun mal à interpréter, et celles qui demandent une participation financière m’ont proposé des contrats à compte d’auteur. Je me suis alors aperçu que je ne tenais pas à ce point à être éditée. Ce que j’espérais avant tout, c’était de pouvoir partager mes univers et me mettre à l’épreuve. Mes écrits sont alors retournés au placard quelques années de plus, jusqu’à un nouvel hasard qui m’a fait découvrir l’autoédition par le biais d’Amazon. Je sais que cette entreprise fait parfois débat, mais j’ai fait mes premiers pas avec l’édition numérique, puis papier. Et finalement, ce concours de circonstances m’a fait découvrir un mode d’édition qui me convient très bien : je suis vraiment libre de faire ce qui me plaît avec ce que j’ai créé.
4. D’où viennent vos idées pour l’écriture ?
C’est compliqué. J’écris chaque histoire différemment.
L’Édit d’Alambrisa est né d’un simple rêve, et s’est étoffé tout seul au fil de l’écriture. C’est un peu comme si quelqu’un racontait des événements qu’il avait vécu, et que je ne faisais que retranscrire ses propos. Je n’ai pas eu l’impression de décider de quoi que ce soit dans cette histoire !
Le Peigne noir de Nibur et les tomes qui le suivent se nourrissent plus d’impressions et de ressentis quotidiens. Parfois, au milieu d’une journée, je sens une odeur ou je vois un paysage qui laisse une marque dans mon esprit, et je sais que ça se retrouvera tôt ou tard dans mon histoire.
Quant à A rebours, c’est un roman plus calculé. Je savais exactement où je voulais aller quand j’ai commencé à l’écrire, et de quelle manière j’allais procéder. Ses personnages m’appartiennent et contrairement à ceux des précédents, ils ne me donnent pas l’impression d’avoir une vie propre et de n’en faire qu’à leur tête !
Mais le point commun entre toutes ces inspirations reste la musique, qui a eu un impact sur différentes scènes dans chacun de mes écrits.
5. En quelques mots, pouvez-vous présenter votre/vos roman(s) ?
L’Édit d’Alambrisa est un one-shot qui se déroule au sein d’un univers où l’Humanité a (presque) éradiqué la guerre. Un complot va venir menacer cet équilibre et susciter des questions sur la façon dont s’est développé la civilisation de l’Édit. Il s’agit de fantasy, bien que les événements surnaturels ne soient pas au cœur de l’intrigue.
L’Ordre du Domaine Unique est une saga qui a un pied dans notre futur proche et l’autre dans un univers entre steampunk et fantasy. On y trouve plus d’action et beaucoup de voyages.
Et enfin, A rebours est un récit assez court qui suit les pas d’un homme amnésique dans le Paris de la Belle Époque. Pas de surnaturel, cette fois !
(Ce n’était pas gagné au premier abord, mais finalement c’est relativement court !)
6. Avez-vous d’autres projets à venir ?
Pour le moment, des corrections sont en cours sur le troisième volet de L’Ordre du Domaine Unique. Il m’en restera donc deux à écrire pour clore l’histoire. Plusieurs autres histoires sont en train de voir le jour dans l’univers de L’Édit d’Alambrisa, à différentes époques, et j’ai deux autres projets à peine entamés dans les placards. Le plus dur en ce moment, c’est de trouver du temps à consacrer à chacun !
7. Avez-vous un rituel particulier avant – pendant – après l’écriture d’un roman ?
J’aime bien être au calme, et seule. J’ai une peur bleue que quelqu’un voie ce que je suis en train d’écrire. Un reste de mes années de cachotteries, probablement !
8. Une dernière chose à nous dire ?
C’est une dangereuse question à poser à quelqu’un qui a du mal à abréger !
Félicitations à celles et ceux qui ont tenu jusque-là sans se perdre ?
Plus sérieusement, merci à Amandine de m’avoir donné la parole, et merci à ceux qui lisent ces lignes de m’avoir consacré un peu de temps !
Merci pour votre participation Alix et à très vite. »
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